mardi 26 mars 2013

Impact des nombreux changements sur FaceBook

Les plateformes évoluent et s'adaptent pour demeurer concurrentielles tout en tentant de garder captives les abonnées et bien sûr, en recruter d'autres. Les changements qu'apporte Facebook depuis un certain temps ne font pas nécessairement plaisir à tout le monde. Le billet de Sébastien Capella le documente bien. FB a évolué en offrant des options attrayantes et utiles, mais depuis son entrée en bourse, on observe des changements qui rejoignent les pratiques commerciales davantage que sociales. Bien sûr, les investisseurs en veulent pour leur argent et FB doit être plus rentable. Il y a eu le changement de look avec TimeLine, les paramètres de sécurités qui ont augmenté, pour sécuriser les utilisateurs, mais aussi par obligation. La publicité commence à être de plus en présente et envahissante. À titre d'exemple, auparavant seulement les fans avaient la publicité, maintenant grâce à son panier de services dont le but est d'augmenter la portée  des annonces, ce sont aussi les amis des fans qui verront ces publicités.  On se sent parfois agressé par une annonce qui apparaît dans l'actualité, tout comme les publicités à la télévision. En juin 2012, FB a changé de façon unilatérale les adresses FB des abonnées. Ceci a mis en colère des millions d'utilisateurs. Ces derniers jours, ils ont présenté une nouvelle interface de « Flux de l'actualité », qui selon Capella, dérangera encore les utilisateurs. Bientôt, FB offrira Graph Search, un moteur de recherche qui permettra de faire de la recherche dans les contenus du réseau social, mais pas sur internet. Voici la raison pour laquelle le fondateur Mark Zuckerberg veut ajouter cette option:

« Nous considérons Facebook comme une grande base de données sociale [et] comme n'importe quelle base de données, on devrait pouvoir faire des recherches dedans », a expliqué avec ferveur Mark Zuckerberg au siège californien de sa firme.

Dans son billet sur le futur des médias sociaux, notre collègue Martin Brouillard aborde, entre autres, la question sur l'actuelle pratique de la publicité sur FB et si cela ne pourrait pas pousser certains internautes vers d'autres sites. Le billet de Allison Shontell répond à sa question et indique que déjà les ados délaissent FB, car devenu trop « boring ». Ils délaissent pour utiliser de plus en plus d'autres outils tels que Instagram. FB est d'ailleurs conscient de ce changement chez les ados. 

Enfin ces nombreux changements qui peuvent déranger, car il devient difficile de s'y retrouver. De plus, beaucoup des options mises en place ne sont pas utilisées par la majorité des utilisateurs. Mais ce que je retiens davantage, comme l'indique Sebastion Capella, le fait que tout ce que l'on écrit ou aime soit utilisé est franchement troublant. Ce qui est gratuit ne l'est pas vraiment. Sans donner de l'argent, on fournit la matière pour permettre d'autres d'en faire sur nos données personnelles!

lundi 25 mars 2013

Activité-B: Bilan sur le blogue des défis



Les composantes de mon initiative et leurs liens 

J’ai choisi comme objet de promotion, la pratique de l’activité physique et l'adoption de bonnes habitudes de vie, par le biais de défis à relever, et ce peu importe le niveau de la condition physique. J’ai créé un blogue « Le blogue des défis » dans lequel j’ai ajouté un billet par semaine depuis le 23 février, le dernier billet a été publié le 18 mars. J’ai pu lier cette initiative à d’autres défis qui sont lancés chaque année, principalement par le groupe Acti-Menu et la direction de la santé publique. Ces activités proposées par eux sont le défi J’arrête j’y gagne!, le concours Défi Santé 5/30 Équilibre. J’ai également proposé plusieurs autres sites pour aider les lecteurs à trouver un évènement sportif (marche, course, vélo) et les inciter à s’y inscrire pour augmenter la motivation. Les sites proposés sont les suivants :


J’ai tenté d’augmenter la motivation par une relation avec les dons, soit à des organismes reconnus, ou à eux-même en investissant dans leur santé!


Les activités menées

J’ai utilisé comme outil de promotion : Facebook, Twitter, Google+ et Diigo. À chaque nouvelle publication, je composais un message pour amener les lecteurs à consulter mon blogue. Je le modifiais en fonction de la plateforme, car je n’ai pas les mêmes abonnés pour ces sites. Sur Twitter, je suis abonnée à 26 personnes ou groupes, liés au domaine du web social, de la santé ou du monde sportif. Pour Google+ ce sont principalement des collègues de travail. C’est Facebook qui en contient nettement plus avec plusieurs amis (e)s et membres de la famille. Lors de la publication de mon premier billet, j’ai envoyé un courriel à quelques personnes qui ne sont pas sur les réseaux sociaux.


Analyse des résultats

D’abord je dois dire que je suis agréablement surprise du résultat. Je crois que cela vient du fait que j’ai pris un sujet qui touche tout le monde et aussi, que beaucoup des consultations ont été fort probablement réalisées par des personnes qui me connaissent. Voyons les statistiques de consultation pour tout le mois :

Graphique du nombre de pages vues (23 février au 25 mars)


Tout d’abord, je dois mentionner que j’ai sélectionné l’option de ne pas comptabiliser mes propres consultations. C’est lors du lancement que le site a été le plus consulté. En général, je publiais le lundi et les consultations se sont réalisées sur 3 trois jours en moyenne pour ensuite retomber jusqu’au prochain billet. Le dernier billet était davantage personnel, ce qui a probablement contribué à une plus grande lecture de la part des personnes qui me connaissent ou qui sont sensibles à la cause des cyclistes. On constate mieux l’effet du sujet du message sur les consultations avec le graphique suivant :

Graphique du nombre de pages vues selon le billet
 


En ce qui concerne la provenance, il est intéressant de voir que certaines consultations ont été réalisées à partir des États-Unis, de l’Allemagne, de la Finlande et de la France. Je pense que c’est par le biais de Twitter et Diigo que j’ai pu rejoindre ces personnes. 

 Graphique du nombre de pages selon le pays d'origine



Enfin, je trouve intéressant d’observer les statistiques des systèmes d’exploitation. En effet, elles indiquent qu’il faut de plus en plus penser aux plateformes mobiles lorsque l’on publie un site ou un blogue. Ici, 27 % des consultations provenaient d’un appareil mobile ou d’une tablette. 

Graphique du nombre de pages selon le système d’exploitation



Enfin, voici le graphique qui présente les principales références :

Graphique du nombre de pages selon la référence




De toute évidence, c’est Facebook qui a été la meilleure source. J’attribue cela au fait que c’est l’endroit où j’ai le plus de contacts. Pour les autres, il y a des entrées directement sur le site avec l’adresse, possiblement les personnes sensibilisées par courriel. Il y a Twitter par l’entrée (t.co, tinyurl). Twingly, un moteur de recherche parmi les blogues et finalement, ce qui semble être des références par courriel (yahoo).


Les principaux facteurs qui ont aidé ou nui à la visibilité de mon initiative

Ce qui a aidé est probablement le sujet qui pouvait rejoindre à peu près tout le monde. Une sensibilisation comme celle-là est plus facile à promouvoir qu’un outil spécialisé web ou un langage de programmation, particulièrement dans mon entourage immédiat. Ce qui aidé également est l’ajout d’un billet chaque semaine. Je tentais de varier mon message et de capter l’attention afin de rejoindre le plus de personnes possible. Enfin, la popularité du dernier billet vient probablement du fait qu’il portait un message plus sensible.

Je crois qu’une version anglaise aurait aidé à rejoindre davantage de personnes, surtout les groupes anglophones auprès desquels je me suis abonnée. Je crois également que le fait d’avoir envoyé un courriel aux personnes non présentes sur les réseaux qu’une fois a nui. J'ai remarqué également qu'un rappel aux heures de pointe de l'utilisation de Facebook aurait aidé davantage. Finalement, j’aurais pu aller davantage annoncer mes défis sur différents sites qui font la promotion de l’activité physique.

dimanche 24 mars 2013

Crowdsourcing: amateurs ou experts alimentent la nouvelle

Les réseaux sociaux font maintenant partie du quotidien d'une multitude d'individus et d'entreprises. Un simple coup d'oeil aux statistiques d'utilisateurs mensuels est éloquent. Que cela soit pour trouver de l'information sur tous les sujets imaginables, pour savoir ce qui se dit sur un sujet, pour avoir des nouvelles de nos proches ou pour être branché sur l'actualité. Mais aussi, pour produire de l'information en annonçant un évènement ou un produit, diffuser des photos pendant une manifestation, une guerre, un spectacle, écrire dans un forum de discussion ou alimenter un blogue. C'est ainsi que par le biais de diverses activités, nous contribuons au contenu du web. Un bel exemple de l'utilisation des contenus généré sur les réseaux sociaux est celui du journal The New York Times.
C'est en suivant les actualités sur Twitter que je me suis arrêté à une entrevue intéressante réalisée par Olivier Cimelière, auprès de Jennifer Preston, rédactrice en chef de la newsroom "Social Media" du  New York Times sur le CrowdSourcing et le UGC (User Generated Content).

Pour elle, il n'y a pas de doute que le contenu d'un média doit s'inspirer, d'une part par les médias concurrents, mais également par des contenus produits par des citoyens ordinaires, aussi appelés les journalistes citoyens. Par le biais des réseaux sociaux, le journaliste a une opportunité exceptionnelle de trouver de nouvelles sources d'informations qui font l'actualité, qui intéressent les lecteurs ici et maintenant, et ce, partout dans le monde. Toutefois, il doit avoir une excellente capacité de curation de contenu et évidemment, s'assurer de la réputation de la source.

C'est un exemple concret de l'apport collectif aux actualités qui intéressent population, car il est inspiré de ceux qui la compose.



samedi 23 mars 2013

Devenez expert en 10 jours, 10 ans ou une vie

Le texte de Peter Norvig nous indique, par sa revue de littérature, qu'il peut prendre 10 000 heures en moyenne à un individu à devenir expert, et ce dans plusieurs sphères d'activité. Entre autres, il cite en exemple le nombre de livres qui invitent les aspirants programmeurs à apprendre un langage de programmation en quelques heures jusqu'à quelques jours seulement. Or il est évident que selon le langage, les aptitudes, le niveau d'utilisation que l'on veut en faire, le nombre d'heures variera en fonction des individus. Il passera alors peut être d'un amateur de niveau 1 à un niveau 2, et que le niveau maximum est considéré comme expert ou spécialiste. 

On peut faire l'analogie avec plusieurs autres sphères d'activité ou domaines. Je ne peux m'empêcher de faire l'analogie avec le golf. On est loin des programmeurs ou des pianistes, mais tout de même, on retrouvera qu'il faut des caractéristiques semblables pour avancer dans les niveaux. Il y a des joueurs amateurs qui apprennent et évoluent à une vitesse fulgurante, mais il y en a d'autres qui s'améliorent, mais qui malgré le même nombre d'heures d'entraînement, resteront à un niveau amateur, et en fait, pour qui cela suffit! Tout comme apprendre un langage de programmation, il faut apprendre la base, l'équipement nécessaire, les techniques possibles, les règles du jeu, et surtout, pratiquer! Il peut apprendre seul, à l'aide de livres et de vidéos, ou encore faire appel à un expert ou s'inscrire dans un groupe. Toutefois, Norvig propose aux programmeurs amateurs qui veulent évoluer d'apprendre plus d'un langage de programmation. Pour le golf, le nombre de techniques pour frapper une balle est moins nombreux, même s'il faut tenir compte de plusieurs facteurs (vent, qualité du terrain, distance, stress, etc.).

Donc pour passer d'un niveau amateur à un niveau avancé jusqu'à expert, peu importe la sphère d'activité, les ingrédients ou les variables de bases sont très semblable soit: la volonté, le talent ou aptitude, de la prédisposition à apprendre de nouvelle chose et du temps. Chaque élément est important et pas nécessairement mesurable de la même façon d'un domaine à l'autre. Toutefois, le nombre d'heures est une variable importante, mais variera fortement en fonction du niveau de chaque individu, la présence ou non d'expert pour corriger, la qualité de l'équipement, le degré de motivation du joueur. 




vendredi 22 mars 2013

Le code d'éthique du hacker doit-il être révisé?

En fait, s'il était possible à Steven Levy de mettre à jour ce code d'éthique, aurait-il des éléments à modifier? Malgré le fait qu'il ait écrit son article en 1984, ce qui correspond à l'époque de l'apparition de la troisième culture d'internet, tel que décrit par Martin Lessard, dans son billet sur les six cultures de l'internet. Nous sommes à l'époque de l'apparition des programmeurs de haut niveau, de vrais hackers qui ont un accès limité aux systèmes ou ordinateurs, à internet (seulement qu'un millier de systèmes branchés à l'époque), et encore moins à toutes les communautés qui foisonnent maintenant, car Levy a écrit ce texte avant même l'apparition des communautés virtuelles, tel que décrit dans le billet de Lessard. Il est reconnu que nous devons beaucoup aux hackers et à leur entêtement d'avoir ouvert les portes à l'accès aux outils de communications et par le fait même, à plus de connaissances.

Mais est-ce qu'il y a le même genre de hacker aujourd'hui? Est-ce que malgré les transformations extrêmes et l'accès beaucoup plus large à tous, nous sommes en face du même genre de mission?

Pour tenter d'y répondre, j'ai repris chacun des items du code d'éthique proposé par Levy et j'y ai ajouté mon interprétation selon la perspective de l’avant et du maintenant.

Vous devez obéir à l’impératif de la pratique : l’accès aux outils qui permettent de comprendre le fonctionnement du monde devrait être total et illimité

À l'époque seulement quelques individus avaient accès à de gros systèmes, avec un accès limité du genre un à la fois. Nous sommes maintenant très loin de ces limites. On peut dire mission accomplie en partie, même s'il y a encore des contraintes elles sont beaucoup moins grandes. Toutefois, il y a encore du travail à faire, à titre d'exemple, nous avons juste à penser aux Chinois ou aux Nord-Coréens. Bien que les premiers ont accès à la technologie, ils sont loin de l'accès total et illimité!

Toute information devrait être libre et gratuite

Le Web regorge de bibliothèques, de journaux, de forums, de blogues. Nous disposons de moteur de recherche puissant et des outils capables de nous fournir l'actualité en temps réel!  Il reste que le coût d'accès par les fournisseurs internet à payer. On est de plus en plus près de cette pratique pour une foule d'applications!  Le web recense plusieurs sites qui proposent des logiciels libres et gratuits, et ce dans tous les domaines (édition texte, statistique, cartographique, photo et vidéo, jeux, etc.). Mais encore une fois, ce n'est pas égal partout sur la terre.

Méfiez-vous de l’autorité et faites la promotion de la décentralisation

Encore une fois, à l'époque, seules de grandes entreprises ou universités disposaient de systèmes.  Puis de plus en plus d'entreprises ont développé des produits ou applications en concurrence les unes par rapport aux autres. Nous disposons maintenant du choix d'ordinateur disposant de système d'opération entièrement ouvert ou entièrement fermé ou un entre-deux. Malheureusement, il reste encore des entreprises très puissantes telles que Microsoft qui ont de trop bons clients comme le gouvernement du Québec. Même si nous sommes des centaines de travailleurs du milieu qui tentons de promouvoir l'accès à des applications libres et gratuites, tout aussi sécuritaires et fonctionnelles, nos fonctionnaires ont décidé de renouveller avec eux, sans appel d'offres! Mais au moins il y a une ouverture avec la création d'un centre d'expertise en logiciels libres.

Les hackers devraient être évalués par leurs actions et non par des critères factices comme les diplômes, l’âge, l’origine ethnique ou la position hiérarchique

À mon avis, ce n'est plus un problème actuellement. Il y a certainement encore de la ségrégation, mais en général les hackers sont beaucoup plus évalués par leurs actions.

Vous pouvez créer de l’art et de la beauté avec un ordinateur

Rendre l'ordinateur comme un outil de création, on y est! Malheureusement, beaucoup l'utilisent à des fins douteuses telles que la pornographie, l'extorsion, l'intimidation, etc.). L'extrait suivant, tiré d'un texte de Partha Dagupta image bien cette valeur chez les hackers:
The word “hacker” has a checkered past. Originally the word was coined to mean an “extreme programmer”. Normal programmers write programs that do normal things. Hackers are very sharp people with a deeper understanding of how computers work and can write programs that do things programs are not supposed to do. Programmers can make computers compute, hackers can make a computer sing, dance and fly—or crash.

Les ordinateurs peuvent améliorer vos vies

On ne peut plus s'en passer!  En 1984, on n’aurait pas pensé tout faire ce qui se fait aujourd'hui sur une tablette électronique ou un téléphone portable. Je passe sous silence l'accès à toutes les informations de qualités pour améliorer la santé ou trouver de l'information sur n'importe quel sujet.

Comme la lampe d’Aladin, l’ordinateur peut vous obéir au doigt et à l’œil

Avec mon nouveau iPad, c'est exactement ce qui se passe! Mais honnêtement, j'ai longtemps haï mon PC et Windows! Nous sommes loin des ordinateurs centraux auxquels ont avaient accès avec des terminaux. Nous avons accès à une multitude d'applications qui nous permettent de réaliser à peu près n'importe quoi sur un simple PC. Le pire maintenant, ce sont les logiciels conçus par certaines entreprises et qui exigent de plus de puissance ou de mémoire sur l'ordinateur. Ceci fait en sorte que nous devons changer d'ordinateur, car le nôtre est déjà désuet en moins de 5 ans.

L'accès à internet actuel est maintenant facile. La disponibilité extrêmement large d'accès à tous les réseaux, partout sur la terre, à toutes les connaissances maintenant disponibles en quelques clics! Nous ne sommes plus à la même époque. On constate que des hackers qui continuent à accéder à des outils fermés tels que Twitter, à des données consulaires comme l'a fait Julian Assange et son site wikileaks, ou à faire un recensement internet par le biais d'un botnet et d'une stratégie intelligente de scanne des adresses IPv4 (voyez la carte, c'est impressionnant).  Nous sommes plus à l'époque ou seulement quelques hackers avaient accès aux outils, maintenant ce sont des millions de programmeurs qui alimentent cette communauté.  Actuellement, plusieurs auteurs identifient deux groupes de hacker soit, les bienveillants et les malveillants. Le premier se regroupe pour lutter contre le deuxième groupe.  Ces malveillants tentent de trouver des failles partout pour les utiliser à leurs fins, rendre disponibles le code sur le web dans des communautés virtuelles "underground" ou non,  et malheureusement, ces codes sont repris par des crackers ou des amateurs qui eux n'ont pas d'éthique et feront des actes malveillants justes pour le fun, sans aucune intention de respecter un code d'éthique. J'aime bien la description de Danny Stieben des bons et méchants hackers. Je la trouve simple et éclairante.

Un code d'éthique tacite comme celui-là demeure flou et permet une interprétation large de la part d'une communauté vaste et hétérogène qu'est celle des hackers!  Malgré cela, elle est toujours d'actualité, et ce malgré les énormes changements de l'univers Web. Il faut juste l'ajuster en fonction de ce ces changements!
Bien sûr, les hackers prennent connaissance de cet accord tacite à partir du moment où ils entrent dans cette communauté. Toutefois, chacun d'eux l'interprète à sa façon. Actuellement, quand je pense aux firmes d'ingénieurs qui passent à la commission Charbonneau et qui ont, en principe, à suivre un code d'éthique clair de leur corporation professionnelle, est-ce une meilleure garantie du respect de celui-ci?